Les Strapontins Gestois

           

Alirazade et les mille et une gaffes

Valentin, jeune peintre désargenté, est amoureux d'Isabelle, son modèle, mais sa timidité maladive et sa maladresse congénitale l'empêchent de lui déclarer sa flamme. Sa vie est d'une monotonie affligeante. Tout va changer subitement et irréversiblement avec l'arrivée d'Alirazade, génie diplômé, qui va entraîner Valentin dans un tourbillon de gaffes et le public dans une succession d'éclats de rire. Jugez plutôt : c'est par un coup du génie que sa vieille tante acariâtre et avare se transformera en vamp sulfureuse pour séduire un critique d'art ayant débarqué en caleçon et qui s'avérera n'être rien moins que le père d'Isabelle. C'est aussi Alirazade qui transformera un gangster peureux en majorette chantant la Marseillaise. C'est encore lui qu'un lieutenant de police d'une stupidité sans borne prendra pour le complice et petit ami homosexuel de Valentin. Et ceci n'est qu'un petit aperçu des talents de ce lointain cousin de Shéhérazade… Il est quasiment impossible de résumer cette comédie à hurler de rire, tant les gags et les coups de théâtre se succèdent, compliquant sans cesse une situation déjà pas triste. Les personnages déboulent, se révèlent, se télescopent et se transforment sur un rythme effréné.

Lever de rideau : "Le tigre du Roi" de Joël Contival

 

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